Historique

Puissante source d’inspiration et de mobilisation, l’organisation des Jeux du Québec, coordonnée par SPORTSQUÉBEC, rassemble dans un projet commun axé sur la jeunesse, les forces vives de fédérations sportives, de régions, de corporations municipales, du milieu de l’éducation, d’entreprises privées et du gouvernement. Grâce aux Jeux du Québec, des athlètes comme Joannie Rochette, Alexandre Despatie, Denyse Julien, Alex Harvey, Sylvie Bernier, Charles Dionne et Gaétan Boucher ont pris le goût de la compétition sportive avant de s’illustrer sur la scène internationale.

C’est à la fin des années ’60 que prenait forme, dans l’esprit des principaux responsables du sport, la possibilité d’instaurer au Québec un événement de même nature que les Jeux du Canada et qui prendrait le nom de Jeux du Québec. Le succès remporté par la première édition en août 1970 dépasse les plus optimistes prévisions : plus de 100 000 participants partout au Québec ont vécu des compétitions qui leur auront indéniablement donné le goût du sport. C’est de cet engouement que naît l’idée de réaliser également un événement provincial, réunissant toutes les régions dans une ville hôtesse. Au mois d’août 1971, cette idée se concrétise alors que Rivière-du-Loup accueille la première Finale des Jeux du Québec.

Finales antérieures

Depuis la création des Jeux du Québec en 1970, plus d’une trentaine de milieux ont accueilli la Finale des Jeux du Québec.

  1. Compétition sur invitation tenue par la ville de Laval sous le nom Jeux d’hiver du Québec

Les Jeux du Québec depuis 1970

  • Plus de 3 000 000 d’athlètes ont participé aux compétitions sportives.
  • Près de 1 000 000 de bénévoles ont rendu possibles les Jeux du Québec régionaux et les Finales des Jeux du Québec.
  • Plus de 30 sports ont maintenant une pratique structurée dans la presque totalité des régions du Québec.
  • Les Finales des Jeux du Québec ont favorisé l’essor de la pratique sportive, le développement de compétences organisationnelles, la mise à niveau des infrastructures et l’acquisition d’équipements spécialisés

Source : www.jeuxduquebec.com